PIERRE ET VINCENT Quand je s’rai grand
En voilà deux qui ne caressent guère le marketing dans le sens du poil : leur nom ne figure même pas sur le recto de la pochette...C’est, en tout cas, le deuxième album de ces deux frères et il s’inscrit dans le droit fil du précédent, Ce n’est pas grave...(cf. Chorus 29, p.59), enregistré en 99 . Celui-ci semble néanmoins un poil plus grave derrière l’humour décalé (“Quand je s’rai grand “, “Tes prochaines joies”, “Fait d’hiver”, etc.), même si le thème animalier-l’éléphant, la tortue, l’araignée...- leur permet toutes sortes de digressions. Qu’on ne s’y trompe pas, sous leurs guitares à la Brassens (plus ici contrebasse, clarinette, saxo et accordéon), c’est de plus en plus vers des climats proches de la Tordue ou des Têtes Raides qu’ils s’orientent.
(CD Quand je s’rai grand, 20 titres, 48’37.)